Tiken Jah Fakoly - Il Faut Se Lever descargar videos gratis


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Duración: 03:26
Subido: 2010/08/18

Music video by Tiken Jah Fakoly performing Il Faut Se Lever. (C) 2010 Barclay

Comentarios

3 years ago

Rafael Cardenas

Je suis du Venezuela, je ai eu le plaisir de profiter de leur concert à Miami en 2013, qui est le nom des choristes

3 years ago

Celina Nieto Chaires

I love it Tiken Jah Fakoly :)

3 years ago

Kamel Meddeb

L'Afrique c le continent de l'avenir

3 years ago

thami ouadid

IL FAUT SE LEVERPourquoi ne se rebelle-t-on pas ? Extrait de « L’oligarchie ça suffit, vive la démocratie » d’Hervé Kempf (chapitre 5) Comment l’apathie populaire s’explique-t-elle ? L’une des causes en est (…) le conditionnement mental et politique permis par le contrôle des médias et notamment de la télévision. La jeunesse est la première victime : sa culture vient prioritairement du petit écran (…) Avoir ingurgité 100 000 messages publicitaire depuis sa naissance ne facilite guèrel’élaboration d’une vision politique du monde (…). Le prolongement du conditionnement médiatique est le fatalisme, qui est devenu un trait commun de l’époque. Le TINA – « there is no alternative », il n’y a pas d’alternative – de Margaret Tatcher s’est durablement incrusté dans les esprits et se décline sous de multiples modes : il n’y a pas d’autre solution que le capitalisme, puisque le communisme a été vaincu ; nous sommes en démocratie puisque nous ne sommes pas en dictature ; la croissance est indispensable, sinon le chômage augmentera encore ; critiquer les inégalités est populiste ; on ne peut pas taxer les hyper-riches, puisqu’ils s’enfuiraient ailleurs ; tout ce que nous pourrons faire pour l’environnement sera annulé par le poids de la Chine, etc. Les griots des oligarques babillent en permanence ce discours d’impuissance (…). Le fatalisme est d’autant plus intense qu’il sourd d’une culture devenue massivement individualiste (…) : le succès massif, brillant et incontestable du capitalisme depuis 1980 a été de généraliser à unpoint jamais vu le repli sur soi, le déni du collectif, le mépris de la coopération, la concurrence ostentatoire. Incapable de s’unir dans la protestation, les plus faibles se réfugient dès lors dans toutes les formes de fuite (…). L’évidence de l’inégalité planétaire finit par s’imposer au regard de tous, et les habitants des sociétés occidentales, même grugés par l’oligarchie, se savent des privilégiés, ce qui crée une solidarité paradoxale avec la classe dirigeante qui profite cyniquement de la fragilité générale (…). Une autre raison explique que nos concitoyens ne bousculent pas les possesseurs de yachts et les acheteurs de cigares qui les méprisent si ostensiblement : ils croient que nous sommes en démocratie. Imparfaite, malade, fatiguée, mais en démocratie. Or, la démocratie, c’est le pouvoir du peuple, n’est-ce pas ? Comment donc le peuple pourrait-il se révolter contre lui-même ? Dans la plupart des pays occidentaux, le sentiment démocratique est durablement enraciné dans l’esprit populaire. Tous veillent à entretenir soigneusement le décor des procédures qui en constituent le rite et dont l’élection est le solennel dénouement. Le théâtre politique est indubitablement coloré : on vote fréquemment, les institutions fonctionnement, les politiciens s’agitent sans repos, le bruissement incessant des informations et des commentaires semble témoigner de la vitalité de la libre expression. Comment ne pas penser que nous sommes en démocratie ? 

3 years ago

Yasmine Lorientale

IL FAUT SE LEVERPourquoi ne se rebelle-t-on pas ? Extrait de « L’oligarchie ça suffit, vive la démocratie » d’Hervé Kempf (chapitre 5) Comment l’apathie populaire s’explique-t-elle ? L’une des causes en est (…) le conditionnement mental et politique permis par le contrôle des médias et notamment de la télévision. La jeunesse est la première victime : sa culture vient prioritairement du petit écran (…) Avoir ingurgité 100 000 messages publicitaire depuis sa naissance ne facilite guèrel’élaboration d’une vision politique du monde (…). Le prolongement du conditionnement médiatique est le fatalisme, qui est devenu un trait commun de l’époque. Le TINA – « there is no alternative », il n’y a pas d’alternative – de Margaret Tatcher s’est durablement incrusté dans les esprits et se décline sous de multiples modes : il n’y a pas d’autre solution que le capitalisme, puisque le communisme a été vaincu ; nous sommes en démocratie puisque nous ne sommes pas en dictature ; la croissance est indispensable, sinon le chômage augmentera encore ; critiquer les inégalités est populiste ; on ne peut pas taxer les hyper-riches, puisqu’ils s’enfuiraient ailleurs ; tout ce que nous pourrons faire pour l’environnement sera annulé par le poids de la Chine, etc. Les griots des oligarques babillent en permanence ce discours d’impuissance (…). Le fatalisme est d’autant plus intense qu’il sourd d’une culture devenue massivement individualiste (…) : le succès massif, brillant et incontestable du capitalisme depuis 1980 a été de généraliser à unpoint jamais vu le repli sur soi, le déni du collectif, le mépris de la coopération, la concurrence ostentatoire. Incapable de s’unir dans la protestation, les plus faibles se réfugient dès lors dans toutes les formes de fuite (…). L’évidence de l’inégalité planétaire finit par s’imposer au regard de tous, et les habitants des sociétés occidentales, même grugés par l’oligarchie, se savent des privilégiés, ce qui crée une solidarité paradoxale avec la classe dirigeante qui profite cyniquement de la fragilité générale (…). Une autre raison explique que nos concitoyens ne bousculent pas les possesseurs de yachts et les acheteurs de cigares qui les méprisent si ostensiblement : ils croient que nous sommes en démocratie. Imparfaite, malade, fatiguée, mais en démocratie. Or, la démocratie, c’est le pouvoir du peuple, n’est-ce pas ? Comment donc le peuple pourrait-il se révolter contre lui-même ? Dans la plupart des pays occidentaux, le sentiment démocratique est durablement enraciné dans l’esprit populaire. Tous veillent à entretenir soigneusement le décor des procédures qui en constituent le rite et dont l’élection est le solennel dénouement. Le théâtre politique est indubitablement coloré : on vote fréquemment, les institutions fonctionnement, les politiciens s’agitent sans repos, le bruissement incessant des informations et des commentaires semble témoigner de la vitalité de la libre expression. Comment ne pas penser que nous sommes en démocratie ? 

3 years ago

Camara Morel

C'est un message qui a Zéro faut, C'est à utiliser. ..

3 years ago

Moussa Hamada

j adort les intrument d afrique

3 years ago

N. Trieste

non à la france afrique !!! l'Afrique toute seul

3 years ago

N. Trieste

detruisez ce pays de merde de blanc

3 years ago

N. Trieste

fo detruir babylone

3 years ago

gbogbo victor Gonsan

tu a raison mais d ou vreindra le ven de prise de conscience

3 years ago

alain morineau

Il faut que l'afrique se leve, face au monde, qui exploite se pays, qui a rien demandé, merde au pays, qui exploite, il y a du savoir qui se perde, dans se pays, je ne comprend pas!!

3 years ago

Cisse Bacongo Odienneka

i like it .bravo Tiken!

3 years ago

mohamed mariame camara

le porte flambaux d'afrique au service de son peuple pour l'emancipation d'une afrique unie et prospere que dieu guide vos pas (amen)

3 years ago

Iroumila Alassani

+peace in love

3 years ago

Apéro Pillon

Aie! Lourd!

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